Économie, Droit
SOMMAIRE
L1. Rivalité d'intérêts entre plusieurs
personnes provoquant une
compétition et, en partic.,
entre commerçants ou
industriels qui tentent d'attirer
à eux la clientèle par les
meilleures conditions de prix, de
qualité, etc.
L2. Régime de libre concurrence, système économique qui ne comporte aucune intervention de l'État en vue de limiter la liberté de l'industrie et du commerce, et qui considère les coalitions de producteurs comme des délits.
1. Concurrence entre des personnes (sens 1)
2. Concurrence entre commerçants ou
industriels (sens 2) [Econ.]
(Concurrence pure et parfaite, déloyale, hors les prix...)
3. Concurrence entre plusieurs produits ou services
Concurrences française et étrangère : concurrence que peut avoir une entreprise dans son propre pays ou à l'étranger ?
[Dr.]
Clause de non-concurrence (dans un contrat)
Exemples de concurrence
La presse écrite, concurrencée par les nouveaux
médias.
Rem : Autre type de concurrence, entre plusieurs "supports"
(ou sens 3 ?)
Compétition, rivalité d'intérêts entre
plusieurs personnes qui poursuivent un même but : être
en concurrence avec quelqu'un pour obtenir un poste.
Situation mutuelle des commerçants ou industriels dont chacun tente d'attirer à lui la clientèle par :
Dans la concurrence parfaite, chacun des acheteurs et des vendeurs
doit, sur un bien et un service donné, représenter une
part seulement faible (ou très faible) de l'ensemble des
acheteurs et des vendeurs sur ce
marché, aucun d'eux ne pouvant exercer d'action
prédominante ;
les utilisateurs du marché ne doivent pas manifester de
préférence (autre qu'économique) à l'égard
d'un intervenant (vendeur ou acheteur) plutôt qu'envers un
autre ;
chacun des acheteurs et vendeurs doit être parfaitement au
courant des termes du marché et capable d'y intervenir
commodément et rapidement ;
la liberté des
transactions doit être
totale et ne rencontrer aucune gêne ;
l'« entrée » dans la
branche, enfin, doit être
libre, tout agent économique
devant pouvoir s'adonner à la production d'un bien ou d'un
service, s'il le juge souhaitable, et l'offrir au marché.
La concurrence pure et
parfaite
La concurrence pure et parfaite est un modèle
théorique, fondé sur des conditions qui ne sont que
rarement remplies simultanément.
Si l'on excepte les marchés financier et monétaire,
proches du modèle, la règle est plutôt celle
d'une concurrence imparfaite, conséquence du manque
d'atomicité de l'offre, de
l'hétérogénéité des produits ou
d'une information
insuffisante. - 1994 ?
Les économistes classiques ont
attribué à la concurrence de nombreuses vertus, car
selon eux la concurrence équilibrerait la
production et la
consommation par le libre jeu de
l'offre et de la demande et par l'intermédiaire des
prix ;
elle a, par ailleurs, le mérite de tendre, par la compétition qui s'instaure entre les
producteurs, à la baisse de ceux-ci.
........
Compétition sur le marché commercial entre plusieurs produits, services, etc.
Comportements ou agissements des agents économiques qui entravent le
libre jeu de la concurrence.
La concurrence entre entreprises (ou inter-entreprises ?)
"Celle-ci peut être plus ou moins développée
selon la spécificité du
marché. La
société
capitaliste est fondée sur le libre
jeu de la concurrence. Celle-ci s'exerçant sur un
marché (lieu de rencontre
entre l'offre et la demande d'un même
produit).
Cette concurrence peut être totalement anéantie dans des
cas de situation de monopole
(EDF), ou partiellement amoindrie :
oligopoles (un faible nombre
d'offreurs pour un nombre important de demandeurs). Ex :
lessive..." - Prof.
d'écon. 1996
état d'un marché où les entreprises ne se font pas concurrence par les prix mais par d'autres éléments (image, services...).
Dans tous les pays dans lesquels le libre jeu de la concurrence
est assuré par des règles judiciaires
spécifiques, il existe des organismes chargés de
veiller à leur bonne application et, le cas
échéant, de sanctionner les auteurs de pratiques de
nature à fausser le jeu de la concurrence.
En France, le pouvoir de décision
et de sanction fut longtemps largement exercé par le
ministre chargé
de l'Economie.
Aujourd'hui, ce rôle est assuré par le
Conseil de la
Concurrence qui constitue le
pivot du droit français en la matière.